COLLEGE LEONARD DE VINCI

COLLEGE LEONARD DE VINCI

Informations principales

Livrée en septembre 2012

Lieu : Commune d’Eragny-sur-Oise

Surface : 3.850 m2

Coût : 4 .100.000 € HT

Collaboration : Atrium Architecture 95

Détails de la prestation

Ce projet de restructuration et d’extension, simple et compact,extrêmement simple et compact extrêmement simple et compact extrêmement simple et compact

consiste en la réalisation en partie arrière du collège d’un nouveau corps de bâtiment en R+1, relié à l’existant par des passages vitrés et s’organisant autour d’un deuxième patio. En réponse à un bâtiment existant très « présent » et à une façade constituée de redents, revêtus d’un parement pierre ; le choix d’une rupture formelle s’est imposé en proposant une architecture épurée et presque abstraite. Un socle en béton matricé et lasuré supporte un parallélépipède revêtu d’une « seconde peau filtre » constituée d’un bardage en clins bois verticaux. Les lames de bois recouvrant de façon uniforme l’ensemble de la façade ; les baies ne sont perceptibles de l’extérieur que par une légère transparence.

CCe Ce projet conçu comme un équipement moderne qui se caractérise à la fois par une lisibilité aisée et une simplicité architecturale et, qui a « pour ambition » de créer un environnement de qualité, en affirmant l’identité d’équipement public.

L’extension a reçu une isolation par l’extérieure et une toiture-terrasse végétalisée, conforme aux recommandations du Grenelle de l’Environnement.

Portfolio du projet

COLLEGE ROLAND VASSEUR

COLLEGE ROLAND VASSEUR

Informations principales

Livrée en septembre 2005

Lieu : Commune de Louvres

Surface : 9.868 m2

Coût : 8.898.000 € HT

Collaboration : Atrium Architecture 95

Détails de la prestation

Projet concernant la construction du troisième collège du Vexin Français, celui de Vigny, d’une capacité d’accueil de 600 élèves. Au cœur du P.N.R. du Vexin Français, ce site est exemplaire tant par sa typologie que par sa situation : à l’écart de la commune, le hameau du Bord’Haut est constitué de petites maisons construites à l’alignement sur la rue de Rouen.

Ce collège est conçu dans le cadre de la Démarche de Haute Qualité Environnementale dont la cible 1 est l’insertion harmonieuse dans le site qui est ici particulièrement remarquable par la présence forte de grands et beaux arbres, conservés à 80%.

Le collège et le gymnase associé s’inscrivent dans ce site exceptionnel en privilégiant les dégagements et les espaces extérieurs. Ainsi, afin de préserver au maximum les plantations existantes et de créer avec les maisons voisines une zone tampon arborée, les bâtiments à construire sont repoussés en fond de parcelle.

Le plan de masse en équerre délimite clairement les pôles d’enseignement et minimise les linéaires de circulation. Ce collège est constitué de volumes fractionnés et de faible hauteur dont chacun correspond à une activité particulière. Ils sont réunis par de longues couvertures en terre cuite. Respectant le gabarit des constructions environnantes, il reprend l’image de grandes fermes et des haras.

De larges percées dans l’épaisseur du bâtiment libèrent des perspectives lointaines au Nord, sur la plaine et les champs environnants.

Portfolio du projet

CHOCOLATERIE

CHOCOLATERIE

Informations principales

Livrée en septembre 2016

Lieu : Commune d’Ennery

Surface : 225m2

Coût : 275.000 € HT

Détails de la prestation

La « Chocolaterie » est conçu sur le principe de la “marche en avant“ : la « livraison » des marchandises se fait par le bâtiment A (déconditionnement > réserves > laboratoire) et ensuite, « l’expédition » des produits réalisés se fait via le bâtiment B (laboratoire > accueil).

Le projet est entièrement conçu en ossature bois avec la création d’une dalle béton au RC avec revêtement en résine (réserves, laboratoire, glacerie) et carrelage (zone DU personnel, entrée, accueil et bureaux).

Le principal matériau employé pour ce projet est « le bois » utilisé en ossature et en bardage. Les façades du bâtiment A seront recouvertes en clin bois (pose verticale) de type mélèze et de teinte “chocolat“ de même que la porte sectionnelle – et celles du bâtiment B en panneaux de teinte “caramel“ afin de créer un signal de couleur en référence avec le produit.

Les deux bâtiments recevront un bardage double peau avec isolation minimale de 240 mm.

Les toitures terrasses (+ complexe végétalisé pour le bâtiment B) possèdent une isolation standard de 300 mm. Les menuiseries en aluminium à double vitrage seront à rupture de pont thermique. Les descentes EP reliées à une cuve de gestion alimentent la glacière et le ballon ECS de 1.000 l.

Il est envisagé à terme (tranche conditionnelle) une extension en bois (R+1) pour accueillir un logement de fonction et un local de stockage.

Portfolio du projet

IMMEUBLE DE BUREAUX ET ENTREPÔT

IMMEUBLE DE BUREAUX ET ENTREPÔT

Informations principales

Livrée en septembre 2008

Lieu : Commune d’Ennery

Surface : 680 m2

Coût : 895.000 € HT

Détails de la prestation

Ce projet environnemental se compose de deux bâtiments distincts, accolés l’un à l’autre : le premier regroupe les bureaux plus le laboratoire en ossature et bardage bois et le second, les ateliers en ossature et bardage métallique.

Les bureaux sont la vitrine de la société d’où le parti du « bois ». Le projet se veut « compact et harmonieux ». Les bureaux sont situés au premier plan et l’entrepôt (+ son éventuelle extension) dans son prolongement, visible par sa masse mais discret par sa composition.

Concernant les énergies, le projet est conçu pour être le plus performant possible avec une épaisseur de bardage bois de 280 mm et une isolation de 240 mm ; une toiture terrasse végétalisée avec un fort cœfficient thermique, alors que l’entrepôt comprend un bardage double peau avec isolation de 180 mm.

L’énergie proposée est un système de géothermie par sondes, à “très basse énergie“ eux-mêmes couplées avec une pompe à chaleur réversible. Cette ressource est récupérée au moyen des sondes de captage, implantées dans la terre, verticalement jusqu’à 70 m de profondeur, et alimentées par un fluide d’eau glycolée qui se réchauffe par la chaleur diffuse du sol. En été, la pompe à chaleur réversible produit du froid pour le rafraîchissement des locaux, en évacuant la chaleur du condenseur dans le sol.

Portfolio du projet

Architectes ; ne soyons pas « has bim »

Architectes ; ne soyons pas « HAS BIM »

La maquette numérique BIM, avatar virtuel du projet, est devenue une réalité en 2015 et le format IFC est son sésame pour échanger, partager, collaborer entre tous les acteurs du BTP.

Il n’est plus temps aujourd’hui de philosopher pour savoir si le verre est à moitié vide ou à moitié plein, si le format IFC est parfaitement fiable … ou seulement à 90%.

Ce format IFC est déjà présent dans de nombreux logiciels CAO et métiers, en import comme en export, afin de dialoguer et travailler avec tous.

Ainsi les fichiers BIM peuvent être visualisés avec confiance, grâce aux nombreux outils existants tels que Solibri Model viewer, BIMsight, ou eveBIM qui permettent de visionner le modèle sous différents aspects et vues, d’interroger sa structure et ses composants, de détecter des clashs ente les divers objets constituant le futur bâtiment à réaliser.

Actuellement des consultations sont lancées par des bailleurs sociaux et des collectivités territoriales avec comme demande de livrable : la maquette numérique BIM …

Ces maîtres d’ouvrage ont bien compris l’intérêt de cette maquette numérique même si ces donneurs d’ordre ignorent le plus souvent le niveau exact souhaité du BIM et, s’ils ont bien la possibilité interne de l’utiliser et de traiter l’information.

La réalité pour tous est que chaque acteur doit profondément changer sa méthodologie de travail et d’échanges – et pour la majorité d’entre eux, acheter également de nouveaux outils compatibles au format ISO/IFC (ARCHICAD, ALLPLAN, REVIT, BENTLEY-STATION, RHINOforyou, … pour la CAO).

Cela nécessite également du temps pour se former, pour tester et paramétrer correctement les réglages, intégrer une nouvelle charte graphique et des protocoles collaboratifs, choisir les bonnes polices de caractère, renseigner les objets, car le BIM, c’est avant tout une base de données intelligente en sus d’une vue 3D du projet, qui décrit précisément le bâtiment dans son ensemble, avec tous ses composants, son organisation, et les relations géométriques, techniques, fonctionnelles, reliant les éléments entre eux.

Certes, il existe encore quelques difficultés collaboratives entre logiciels (CAO & Métiers) car il faut bien « essuyer les plâtres » de ces nouvelles technologies qui évoluent très vite.

Et ces problèmes de transfert seront certainement réglés avant que tous les acteurs du BTP soient opérationnels.

La technique existe, la norme évolue, les échanges progressent, les transferts s’améliorent, la communication intelligente entre outils métiers différents se fluidifie, la collaboration devient cohérente, le BIM se généralise à l’étranger et bientôt en France…

Et si le vrai bug du BIM était principalement les acteurs et les intervenants autour de la maquette numérique car nombreux d’entre nous ne sont pas prêts dans leur tête et, ils se trouvent toujours des excuses pour ne pas vouloir évoluer.

Certes, ces outils sont plus chers et plus complexes que les simples logiciels 2D, mais ils sont surtout beaucoup plus performants, qualitatifs, intelligents et utiles.

Devons-nous regarder le train du progrès et de la modernité partir sans nous ou bien saisir l’opportunité qui est faite, notamment aux architectes, de redevenir le véritable chef d’orchestre du projet.

La maquette numérique ou  BIM est partie et au regard les consultations actuelles qui sont lancées en « conception-réalisation », le temps nous est compté …

Il est donc indispensable pour les architectes de passer réellement à l’ère numérique et donc au « BIM pour tous » et ce, pour mieux servir nos clients particuliers, privés et publics.

RÉNOVATION MAISON DE VILLE

RÉNOVATION MAISON DE VILLE

Informations principales

Livrée en 2005 & 2015

Lieu : Commune de Pontoise

Surface : 320 m2 compris piscine intérieure

Coût : 440.000 € HT

Détails de la prestation

Sur une propriété de 1.215 m2 inscrite dans un secteur résidentiel de la ville de Pontoise, à proximité du centre ville et de la cité judicaire ; la maison qui comprend trois niveaux a été édifiée sur un terrain en forte déclivité. Elle profite d’un large espace naturel à l’intérieur de sa parcelle et tout autour.

Pavillon construit dans les années 50, modifié et rénové dans les années 1970 et 1980 avant notre première intervention en 2005 puis en 2015, pour l’extension de la cuisine.

Le projet consistait à accueillir les trois générations d’une famille et donc à homogénéiser et à moderniser l’ensemble ainsi qu’à minimiser les circulations en créant un escalier central pour distribuer tous les étages. Le niveau bas étant constitué d’un home-cinéma, d’un sauna, d’une piscine couverte et d’un mini bar.

Le rez-de-chaussée (niveau rue) regroupe cuisine, bibliothèque, salon de musique, séjour et chambre parentale donnant sur la terrasse. Les combles sont aménagés en chambres plus un coin jeux pour les enfants.

Dix ans plus tard, profitant des travaux d’étanchéité de la cave, la cuisine a été agrandie avec “coin repas“ et cellier.

Le bois est le matériau principal et unificateur du projet. On le retrouve en plancher, en pergola, en bardage, en vêture, en terrasse extérieure et en claustra à claire-voie pour se protéger de la vue des voisins.  Côté entrée, le bardage est en bois exotique de teinte naturelle et au niveau du jardin : en clins (pose horizontale et de teinte gris vert.

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HABITATION ET LES BUREAUX D’UN PÉPINIERISTE

HABITATION ET LES BUREAUX D’UN PÉPINIERISTE

Informations principales

Livrée en 2002

Lieu : Commune de Livilliers

Surface : 320 m2

Coût : 345.000 € HT

Prix de la construction durable 2005 de l’OGB 95

Détails de la prestation

Agriculteur et pépiniériste, ce natif de Livilliers, désireux de s’y installer de nouveau, a décidé de construire sur ses terres agricoles, sa nouvelle habitation et ses bureaux. C’est en ce sens, qu’il a décidé d’inscrire le plus harmonieusement possible son projet dans une « démarche HQE » soit l’application du concept de « qualité environnementale » à la construction et d’autre part, du concept de « développement durable » à l’aménagement du territoire.

C’est un projet autant architectural que paysagiste qui a été retenu afin que la construction semble faire partie intégrante du site ; d’où la volonté de ne pas créer d’étage mais de s’insérer naturellement dans le terrain.

Le projet est conçu dans le but d’agir en mimétisme par rapport à l’environnement boisé qui accompagne et entoure le pavillon, soit à l’intérieur des patios, soit comme haie ou barrière naturelle. Si le bois symbolise parfaitement ce projet, l’autre produit de construction est le zinc qui habille les toitures. Également produit naturel et recyclable, le zinc se veut le miroir du ciel. Par sa forme longitudinale, la toiture de faible hauteur, épouse délicatement la pente du terrain et se « fond » progressivement dans l’environnement. Pour éviter un effet de masse, le toit est constitué de sous-ensembles qui sont autant d’accident du relief, offrant ainsi une perspective différente selon les points de vue.

Portfolio du projet

EXTENSION COURDIMANCHE

EXTENSION COURDIMANCHE

Informations principales

Livrée en 2011

Lieu : Commune de l’Isle-Adam

Surface : 88 m2 après travaux

Coût : 60.000 € HT

Détails de la prestation

Le projet consiste à agrandir la résidence principale d’une emprise au sol de 44 m2, datant du début des années « cinquante », comprenant deux niveaux (R+1) et des ouvertures sur le pignon et la façade Ouest, donnant sur la campagne vexinoise.

Il s’agit de créer une extension de 25 m2 utiles en ossature et bardage bois pour doubler la superficie du salon et l’ouvrir largement sur le jardin et la plaine.

Ainsi la terrasse extérieure en bois identique au plancher de l’extension prolonge naturellement le futur séjour au rez-de-chaussée.

Accessible depuis l’étage par la nouvelle porte vitrée (= ancienne fenêtre rénovée) et par un escalier extérieur en colimaçon au jardin, la toiture terrasse recouverte d’un parquet bois exotique de type ipé et comportant un acrotère résolument peu élevé, s’ouvre largement sur les champs avoisinants.

 

Le projet de forme simple et cubique, procède d’une démarche maîtrisée de l’utilisation du bois que l’on retrouve en ossature, bardage à claire-voie, plancher et en terrasse. Élément fédérateur du projet, il est naturel, écologique, agréable aux divers sens (vue, toucher, odorat) et, sans risque pour la santé.

Portfolio du projet

COLLEGE FRANCOIS MAURIAC

COLLEGE FRANCOIS MAURIAC

Informations principales

Livrée en septembre 2010

Lieu : Commune de Louvres

Surface : 8.958 m2

Coût : 6.100.000 € HT

Collaboration : Atrium Architecture 95

Détails de la prestation

Projet consistant à restructurer complètement le collège et à l’agrandir avec la réalisation d’un véritable parvis public comprenant une gare d’autobus.

À la demande du Conseil départemental, divers critères environnementaux ont été traités tels que les économies d’énergie (isolation par l’extérieur et panneaux solaires thermiques pour l’eau chaude sanitaire) ; la gestion de l’éclairage naturel (large surface vitrée, présence de baies en second jour, protections solaires ) et l’intégration de détecteurs de présence, et capteurs de luminosité pour diminuer la consommation d’éclairage artificiel ; la végétalisation des terrasses qui permet de rafraîchir l’air et la surface du toit par évapotranspiration de la végétation (la quantité de vapeur d’eau rejetée par la toiture correspond à environ 30% de l’eau de pluie incidente).

Ce projet conçu comme un équipement moderne, fonctionnel et pérenne, répond aux données du programme, aux impératifs budgétaires et aux contraintes du site. Il se caractérise à la fois par une lisibilité aisée et une simplicité architecturale. Au-delà d’un “outil“ pratique et fonctionnel, le nouveau collège a pour ambition de créer un environnement de qualité, en affirmant l’identité d’équipement public, ouvert sur le quartier.

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ATELIER LEFORT MENUISERIES

ATELIER LEFORT MENUISERIES

Informations principales

Livrée en janvier 2013

Lieu : Commune d’Ennery

Surface : 850 m2 + 150 m2de stockage

Coût : 1.550.000 € HT

Détails de la prestation

Situé dans la zone d’activités des Portes du Vexin et en raison de la morphologie de la parcelle, la façade principale des bureaux est orientée sud-est et celle de l’entrée de l’atelier via la zone de stockage orientée sud-ouest. À l’opposé, une haie champêtre longe la noue existante qui doit recueillir l’ensemble des eaux pluviales.

Implanté à l’angle de deux voies publiques, le projet se compose de deux bâtiments distincts et accolés l’un à l’autre : le premier regroupe show-room, locaux du personnel, logement du gardien et les bureaux (R+1) et le second, les ateliers et les réserves.

Les deux bâtiments sont différenciés par leur vêture : bois à clin horizontal plus panneaux de couleur gris foncé pour le premier et bois à clin vertical, de teinte naturelle pour le second.

La toiture terrasse végétalisée des bureaux et une partie de la couverture en bac-acier de l’entrepôt (façon zinc) sont reliées à une cuve enterrée de 8 m3 qui valorise les eaux pluviales pour les toilettes du personnel et du logement ainsi que pour l’arrosage automatique.

Conçu pour atteindre les exigences du niveau Bâtiment Basse Consommation en privilégiant l’isolant par l’extérieur, l’étanchéité à l’air, en limitant les ponts thermiques et le nombre de pénétrations de l’enveloppe (pare-pluie, pare-vapeur, passe-câbles et passe-conduits, adhésifs à longue durée de vie, etc.) ; le projet prévoit une pompe à chaleur de type air-eau pour le chauffage plus une ventilation double-flux (show-room, locaux du personnel, bureaux et logement gardien). Pour réaliser des économies d’énergie et répondre à la cible du confort visuel, l’éclairage naturel, tant pour les bureaux que pour l’entrepôt, est favorisé. Ainsi, concernant l’atelier, des fenêtres en bandeau situées en hauteur et des châssis de toit servant également d’exutoires de désenfumage favorisent l’éclairage naturel.

Portfolio du projet